Ce que vous devez savoir sur la SCPI

 

Envie d’investir dans le domaine de l’immobilier ? Avez-vous déjà pensé à la SCPI ? Voici un article qui va vous servir de guide dans ce domaine. Prenez-en de la graine !

SCPI : qu’est-ce que c’est ?

 

Il s’agit de la société civile de placement immobilier. C’est un placement sécurisé en matière d’épargne. SCPI fait généralement référence aux importantes entreprises spécialisées dans la gestion immobilière ayant ces éléments à leur charge : 

  • achat ;
  • rénovation ;
  • entretien ;
  • valorisation ;
  • location d’un bien immobilier.

Une SCPI est donc un grand ensemble d’immeubles de différents types, que ce soit en matière de typologie ou de locataire.

 

Il y a deux types de SCPI

 

Les SCPI sont catégorisées en deux grandes familles en fonction de leurs objectifs qui sont bien distincts. 

 

Les SCPI fiscales pour un investissement locatif résidentiel

Le principal objectif de ce type de SCPI consiste à offrir l’accès à un investissement immobilier avec un montant modeste et dont l’avantage fiscal est généralement attaché à une réduction d’impôt sur le revenu. Etant donné que les dispositifs fiscaux changent souvent et sont temporaires, les SCPI fiscales disposent d’un capital fixe. Leur capital demeure ouvert durant une ou deux ans pour se refermer de manière définitive par la suite. Dans la plupart des cas, l’investisseur perçoit l’avantage fiscal de ce type de SCPI au courant de son année de souscription. Ensuite, il est obligé de conserver son investissement pour une durée plus ou moins longue. A la fin de cela, notamment à la quinzième année, les immeubles sont vendus et il y a liquidation du rendement des SCPI en question. De ce fait, au fur et à mesure des cessions, les produits de la liquidation sont restitués à l’investisseur. Il existe aussi différents dispositifs rattachés aux SCPI fiscales

  • loi Pinel ;
  • SCPI Malraux ;
  • et Monuments historiques.

Il y a aussi les SCPI classiques

Les sociétés civiles de placement immobilier représentent plus de 90 % de l’ensemble de la capitalisation des SCPI et de la collecte. Elles ont pour principal objectif de distribuer des revenus réguliers. Pour pouvoir réussir à atteindre cet objectif, ces types de SCPI sont principalement composés de biens immobiliers locatifs d’entreprise :

  • bureaux ;
  • commerces, etc.

Elles sont généralement à capital variable. Cela veut dire que ces SCPI classiques sont en situation d’avoir de nouvelles souscriptions de manière permanente. Pour information, la souscription est au même prix pour tout investisseur. C’est le prix de souscription. Il intègre les frais de souscription que la SCPI verse au compte de la société de gestion. L’associé de la SCPI doit passer par un ordre de retrait auprès de la société de gestion pour la récupération de son investissement. Le retrait prend effet dès qu’en contrepartie, il y a suffisamment de souscriptions. 

Si jamais il n’y a aucune souscription, aucun ordre ne serait non plus exécuté. Bien qu’il y ait des mécanismes de liquidité, il est tout de même indispensable de préciser que, comme tout type d’investissement dans l’immobilier, la souscription de parts SCPI peut générer de grands risques de liquidité. C’est pourquoi cet investissement immobilier doit être bien réfléchi.

 

Comment assurer la protection des intérêts des porteurs ?

Pour cela, il y a un délai de jouissance d’une durée de quelques mois accordé aux nouveaux souscripteurs. Avec un décalage dans le temps de la perception des dividendes pour les nouveaux entrants, le temps qu’il faut pour que les immeubles financés par la collecte soient acquis, la société de gestion évite à tout prix la dilution des revenus existants dans un nombre de parts plus important. Une fois ce délai dépassé, les associés de la SCPI perçoivent des dividendes potentiels par trimestre. Ceux-ci incluent généralement l’ensemble des frais, commissions et charges relatifs au fonctionnement de la société civile de placement immobilier et à la rémunération de l’entreprise de gestion immobilière. Pour le cas d’un particulier, les revenus que la SCPI génère, seront considérés comme des revenus fonciers.

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