Agent de l’immobilier : quelles erreurs vestimentaires éviter ?

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Un agent immobilier ne se présente presque jamais « en son nom propre » : il porte l’image d’une agence, d’un mandat et, souvent, d’un projet de vie pour le client. La tenue influence donc la confiance accordée, parfois avant même le premier échange. Des recherches sur les premières impressions montrent que des jugements se forment très vite, dès 100 millisecondes, soit 0,1 seconde. Faut-il alors laisser un détail de style détourner l’attention du bien, au moment où l’estimation ou la négociation se joue ? L’objectif n’est pas l’uniforme, mais une cohérence visuelle qui soutient votre crédibilité sans surjouer.

Trouver l’équilibre entre décontraction et crédibilité

La première erreur vestimentaire, en immobilier, tient au décalage entre votre tenue et la situation :

  • trop « décontracté », vous risquez d’être perçu comme peu rigoureux ;
  • trop démonstratif, vous pouvez paraitre distant ou théâtral.

Or, les rendez-vous s’enchainent, parfois sur des biens très différents, et la tenue doit rester stable et adaptée. Une coupe nette, des matières opaques, un vêtement repassé, des couleurs sobres aident à installer une impression de sérieux dès l’arrivée, ce qui compte quand le client attend des repères immédiats.

La seconde erreur, plus subtile, repose sur une confusion fréquente : croire qu’une couleur très vive compense l’assurance professionnelle. Certains spécialistes de l’image alertent sur les teintes trop voyantes en rendez-vous, car elles captent l’attention au détriment du contenu. Ainsi, les imprimés agressifs et les logos trop visibles créent le même effet de distraction. Les accessoires suivent la même logique : un choix sobre peut valoriser l’ensemble, à condition de ne pas monopoliser le regard. Une montre classique avec un Bracelet montre blancpain peut rester élégante si elle s’inscrit dans un ensemble discret, sans devenir un « sujet » à la place du bien.

Éviter les signaux de négligence qui font douter le client

En visite, la tenue se juge en mouvement : montée d’escaliers, passages extérieurs, entrée dans une cour, visite d’un sous-sol. Vos chaussures permettent-elles une démarche sure, sans inconfort visible ? Des chaussures très usées, des semelles sales ou des talons instables envoient le signal simple d’un « manque d’attention aux détails ». Or, dans l’immobilier, le détail compte précisément quand vous parlez d’état général, de finitions, de travaux ou de charges. La presse professionnelle rappelle qu’une entreprise peut exiger des vêtements propres et décents, même lorsque les codes vestimentaires s’assouplissent.

Les signaux de négligence ne concernent pas seulement le vêtement : l’ensemble « finition + hygiène » pèse lourd dans la perception de fiabilité. Trop de bijoux, une ceinture déformée, un sac fatigué ou un parfum trop marqué peuvent gêner, surtout en intérieur. Pensez-y : votre client doit-il se souvenir du bien, ou d’un inconfort créé par un détail évitable ? Des travaux institutionnels sur l’employabilité soulignent que des acteurs du monde professionnel repèrent une tenue jugée inappropriée, mais aussi un registre de langage trop familier et une posture relâchée. La logique est transposable à la relation client : une coiffure soignée, des vêtements sans taches et une présentation propre renforcent la cohérence entre votre discours et l’exigence attendue.

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