potentiel foncier

Potentiel foncier : la méthode SIG pour quantifier les surfaces mobilisables

Sommaire

Potentiel foncier pragmatique

  • Définition claire : le SIG fixe termes et distinctions pour éviter malentendus et gagner du temps des services pour orienter priorités publiques et arbitrages locaux.
  • Méthode scriptable : collecte, nettoyage, filtrage et protocoles reproductibles pour produire cartes, tableaux et scénarios exploitables et faciliter dialogue avec élus.
  • Quantification opérationnelle : formules simples transforment emprises en m² mobilisables et en scénarios logements comparables très concrets.

Le soleil tape sur la dalle d’une zone industrielle vide et la poussière raconte l’histoire d’une opportunité oubliée. Une mairie regarde ses rues saturées et mesure l’écart entre besoins logement et parcelles inemployées. Vous cherchez une méthode lucide pour chiffrer ce qui peut bouger sans promesses creuses. Cette feuille propose une démarche SIG pragmatique pour urbanistes et techniciens municipaux. On garde le focus sur l’opérationnel pour que la décision puisse avancer.

Le concept du potentiel foncier et ses définitions opérationnelles

Le SIG commence par une définition simple et utile. Une distinction nette sépare potentiel foncier et potentiel constructible. Votre équipe gagne du temps quand les termes sont stabilisés. Ce cadrage facilite l’usage par les services et bureaux d’études.

Le cadre conceptuel du potentiel foncier et la distinction avec le potentiel constructible

Le concept désigne la surface mobilisable sans enquête longue. Une notion précise différencie droit à bâtir et surface mobilisable. Votre texte doit intégrer la notion de dureté foncière. Ce vocabulaire évite les malentendus avec les élus.

La catégorisation des formes de gisements fonciers friches parcelles nues et densification

Le SIG filtre selon types de gisements avant tout. Une typologie sépare friches tènements parcelles nues et potentiels de densification. Votre filtrage automatique s’appuie sur cette typologie. Ce tri guide la sélection des critères spatiaux.

Les principaux types à retenir pour le SIG sont listés ci‑dessous.

  • Les friches industrielles et commerciales
  • Les parcelles bâties sous‑utilisées
  • Les parcelles nues et tènements fragmentés
  • Les zones aptes à densification douce
  • Les emprises publiques réaffectables

La méthode SIG pour identifier les parcelles mobilisables

Le travail suit une chaîne claire collecte nettoyage filtrage et validation. Une méthode binaire réduit les marges d’erreur et augmente la reproductibilité. Votre méthodologie doit être scriptable en QGIS ou ArcGICe choix raccourcit les boucles décisionnelles.

Le travail de collecte et d’harmonisation des couches cadastre PLU orthophoto et BDTopo

Le format idéal privilégie GeoJSON GML et shapefile. Une vérification géométrie attributs et dates s’impose systématiquement. Votre jeu de données conditionne la fiabilité finale. Ce contrôle protège l’export pour partage multi‑services.

La séquence d’analyse spatiale pour repérer friches tènements et parcelles éligibles au recours

Le flux commence par jointures puis tampons intersections et simplifications. Une série de filtres surface distorsion contraintes réglementaires élimine les faux positifs. Votre documentation doit consigner chaque étape pour traçabilité. Ce protocole rend vérifiable chaque résultat.

Le protocole de quantification parcellaire et calcul des surfaces mobilisables

Le protocole applique des formules simples emprise COS et coefficients d’ajustement. Une hypothèse type utilise COS local et coefficient de gabarit pour passer au plancher. Votre calcul transforme la surface foncière en m² exploitables. Ce principe permet des scénarios comparables.

Le calcul de la surface mobilisable par parcelle incluant emprise coefficient et ajustements pratiques

Le calcul type est : surface mobilisable = emprise autorisée × coefficient d’utilisation × facteur d’ajustement. Une parcelle de 1 000 m² avec emprise 0,4 et coefficient 2 donne 800 m². Votre tableau doit montrer ces exemples chiffrés. Ce passage rend tangible le potentiel foncier.

Le estimation du nombre de logements potentiels à partir d’indicateurs locaux et hypothèses

Le ratio logements par m² varie selon le scénario bas moyen élevé. Une hypothèse courante est 1 logement pour 60 m² de surface de plancher. Votre estimation produit trois scénarios pour prioriser les gisements. Ce choix aide à cadrer l’objectif logement local.

Le jeu de données et sources à mobiliser pour l’analyse SIG

Le listing prioritaire commence par cadastre PLU BDTopo et orthophoto. Une consultation des portails IGN cadastre.gouv.fr et des services d’urbanisme locaux complète l’ensemble. Votre documentation doit indiquer version et date de chaque source. Ce repérage limite les incertitudes techniques.

Tableau des jeux de données essentiels format et usage
Source Format Usage principal
Cadastre (DVF/BD Parcellaire) Shapefile GeoJSON Parcellaire propriété et surfaces
PLU / PLUi GML PDF Règles d’urbanisabilité et zonage
BDTopo / IGN orthophoto Raster vectoriel Repérage bâti friches et couverture sol
Sources locales et OSM GeoJSON OSM Compléments voirie et usages locaux

Les outils et livrables pratiques pour un diagnostic réutilisable

Le paquet attendu comprend projet QGIS modèles Excel et guide méthodologique. Une exportation GeoJSON CSV et styles normalisés facilite le réemploi. Votre pack doit contenir cartes PDF et fiches explicatives. Livrable clair pour élus et techniciens

Le modèle SIG et les exports recommandés GeoJSON CSV couches thématiques pour réemploi

Le projet QGIS intègre styles champs normalisés et scripts de filtrage. Une exportation automatisée produit GeoJSON Shapefile et CSVotre standardisation assure interopérabilité avec d’autres services. Exports prêts à l’emploi pour réemploi

Les livrables attendus rapport cartographique tableaux de synthèse et gabarits Excel QGIS

Le pack comprend PDF cartes synthèses Excel et projet QGIUne fiche méthodologique résume hypothèses formules et sources. Votre présentation aux élus doit être claire et orientée décisions. Pack complet pour soutenir la décision

Le prochain pas consiste à tester la méthode sur une commune pilote pour montrer m² mobilisables et scénarios de logement. Une démonstration chiffrée convainc plus qu’un discours long. Votre choix initial d’une commune moyenne accélère la validation.

Réponses aux questions courantes

Quelle est la définition du potentiel foncier ?

Le potentiel foncier, appelé aussi droit à bâtir, c’est la capacité d’un terrain à accueillir une construction mesurée par la surface de plancher maximale autorisée en mètres carrés. Imagine un terrain, une feuille blanche, et des règles qui dessinent la taille possible. Ça réduit les rêves quand le PLU serre, et ça rassure quand il ouvre des portes. En pratique, on regarde les coefficients, les règles d’urbanisme, et on calcule la surface plancher. Astuce pratique, demander une note urbanistique avant d’acheter, ça évite des déconvenues et des surprises budgétaires. Un expert peut confirmer le potentiel réel, sans stress inutile vraiment.

Qui est le plus gros propriétaire foncier en France ?

L’État est le premier propriétaire foncier en France, clairement. Il possède notamment les forêts domaniales, gérées par l’Office national des forêts, environ 1,7 million d’hectares, soit près de 12 % de la surface forestière totale. Mais ce n’est pas que des arbres, c’est aussi du bâti public, des routes, des zones protégées, et du foncier stratégique. Pour un acheteur, ça change la donne, certains terrains sont inaliénables, d’autres soumis à des règles strictes. Moralité, avant de rêver d’un lopin, vérifier la nature domaniale et les contraintes, ça évite des surprises longues et chères. Et si besoin, contacter un expert local.

C’est quoi le foncier en sport ?

Le travail foncier, en course à pied, c’est l’art de cumuler des kilomètres à faible intensité pour renforcer l’endurance de base. On trottine, on respire, on accepte la monotonie parce que la récompense vient plus tard, une SV1 qui recule, une capacité à mieux consommer l’oxygène et à tenir des efforts plus longs. Ce n’est pas glamour, c’est efficace. Idée pratique, bloquer des semaines où les séances sont plus longues et lentes, limiter les efforts intenses, et noter la sensation à l’aise. Résultat, le moteur devient plus robuste, et les allures rapides deviennent moins douloureuses. C’est lent mais payant toujours.

Qu’est-ce que la dureté foncière ?

La dureté foncière mesure la difficulté à acquérir un bien selon sa situation juridique et d’occupation. Concrètement, un bien en vente détenu par un seul propriétaire sera souvent plus facile à acheter qu’un bien loué, ou en indivision. La lecture du dossier, titres de propriété, baux et charges révèle la dureté. C’est un signal pratique pour estimer temps, coûts et risques. Astuce vécue, systématiser la vérification des occupants et des droits attachés avant d’engager une offre. Parfois, un dossier complexe se résout, parfois il faut reculer, et c’est une petite victoire d’avoir évitée une galère. Mieux vaut prudence que regret.

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